Je reviens du refuge du livre de Grasla le coeur brisé. Sur l'auto radio on nous annonce le décès de Bernard Giraudeau. Décès brutal mais pas surprenant. J'en ai le cafard, jamais je n'aurais jamais eu l'occasion de le remercier de tant d'années à rêver à travers lui, films, téléfilms, livres, apparitions Tv. Son sourire, ses yeux si bleus malicieux... Ils vont nous manquer. On perd un très très grand Homme de Lettres.... Les larmes m'en viendraient. Cela fait mal. Saleté de cancer qui nous emporte les meilleurs.
Puis soudain me reviens le visage de mon grand père qui m'avait dit un jour quand j'avais 6 ans alors que je courrais après les goélands et les mouettes.
"Ma petite feuille, m'avait il dit, respecte ces oiseaux. Soit gentille avec eux. Ils sont l'âme des marins disparus en mer ou qui sont morts".
Et pour Bernard, cela sera pareil pour vous, tout comme cela est pour mon cher papy. Monsieur l'Ecrivain de Marine. Vous avez jeté l'ancre vers des voyages fabuleux ou nous ne seront pas. Nous aurons pour nous consoler à regarder ces goélands, ces oiseaux virevolter pour penser à vous. Tout comme vos livres qui seront là à nous faire un clin d'oeil.
Je ne peux m'empêcher de penser à Richard Bohringer qui doit être bien malheureux et abbattu en ce moment. Bernard était plus que son ami, il était son soutient, sa lumière. Tiens bon Richard....
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire